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Voici le pays où les femmes sont les moins épanouies sexuellement

Publié le 08-09-2021- 2 min de lecture

plaisir féminin © CANVA

Le résultat ne va pas plaire à tout le monde.

Le plaisir féminin est un sujet parfois nébuleux !

Pour y voir plus clair, l’Institut français d'opinion publique a sorti ses plus grands enquêteurs. Leur mission ? Réaliser une grande étude sur plus de 5 000 femmes en Europe. Les résultats sont sans appel : la France est le pays dans lequel les femmes se déclarent le plus insatisfaites ! Vous allez comprendre pourquoi…

Des chiffres éloquents

Au total, 35 % des françaises ne se sentent pas épanouies sexuellement. Il s’agit d’un nombre plutôt élevé si l’on compare ce chiffre à ses voisins comme l’Allemagne (23%), l’Espagne (28%) voire l’Italie (30%). En plus, ce chiffre français est en hausse de 4 points par rapport à 2016. À titre de comparaison, on note une hausse moyenne de seulement 1 point dans les 5 autres pays étudiés...

Comment expliquer cette tendance ?

Le confinement semble d’abord avoir joué un rôle prépondérant. Durant cette période, la fréquence des rapports sexuels a baissé sensiblement. Elles sont 41% de Françaises interrogées à ne pas avoir eu de rapports sexuels en un mois (contre une moyenne de 37%). Autre constat, il y a un certain mécontentement de sa vie sentimentale exprimé en France  (28%).  Selon un expert de l'Ifop, un ensemble d’éléments peut expliquer plus globalement le phénomène :

«       La plus forte insatisfaction mesurée en France tient sans doute à des éléments culturels, comme l’injonction à la performance qui pousse à des pratiques qui ne sont pas les plus épanouissantes, mais aussi à une pluralité de facteurs (forte consommation d’antidépresseurs, chômage élevé, stress lié à vie professionnelle, confinement…) qui s’avèrent défavorables à cet épanouissement, sans pour autant relever de leur sexualité stricto sensu.       »

Néanmoins, faut-il tirer des enseignements définitifs de cette étude ? Sûrement pas ! Il faut bien se garder de tirer des conclusions trop hâtives en raison de la période de pandémie durant laquelle l’enquête a été menée. La prochaine étude sera à suivre de très près...